La PICARDIE

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Château de Chantilly, Senlis, Pierrefonds, Compiègne

 

Château de Chantilly

                          

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Le Château et le musée Condé
Le parc

Le domaine de ChantillyDSCN0006.JPG (79972 octets)

Site prestigieux, le domaine de Chantilly est à la fois un château, abritant le célèbre musée Condé (première collection française de peinture ancienne après le Louvre : peintures, mobilier et bibliothèque), un parc unique par la diversité de ses jardins historiques et les essences d'arbres qui le constituent, un hippodrome, des forêts, des terres agricoles.


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Ce sont au total 7.800 hectares de monuments et terrains exceptionnellement préservés, dont 6.300 de forêts, offrant aux visiteurs un lieu culturel unique par sa variété et sa richesse. Le domaine de Chantilly témoigne du goût et de la volonté des princes qui l'ont façonné. Son château et ses forêts furent propriétés des plus illustres familles de l'histoire de France.

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C'est en 1886, et au terme de huit siècles d'une histoire peuplée d'illustres occupants, que le château et ses dépendances ont été légués à l'Institut de France par le dernier propriétaire du domaine : le duc d'Aumale.



Le château : les appartementsDSCN0013.JPG (102209 octets)

Élevé au milieu des eaux, le château de Chantilly forme un ensemble de monuments prestigieux du XIVème au XIXème siècle : le petit Château construit vers 1560 par Jean Bullant, abrite au 1er étage les Grands Appartements des princes de Condé, meublés et décorés aux XVIlème et XVIIIème siècles et au rez de chaussée les appartements du Duc et de la duchesse d'Aumale. Le Grand Château fut reconstruit de 1875 à 1885 par Daumet pour Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), fils de Louis-Philippe, qui légua Chantilly en 1886 à l'Institut de France.

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Le musée Condé

DSCN0028.JPG (128255 octets)Le musée Condé présente, en respectant l'accrochage du XIXème siècle, une importante collection de peintures et de dessins de l'Ecole française (Clouet, Poussin, Mignard, Nattier, Watteau, Ingres, Delacroix), ainsi que des chefs d'œuvre de la peinture italienne (Fra Angelico, Raphaël, Carrache) et de nombreuses œuvres des Ecoles du Nord (Van Dyck, Teniers).

 

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Bibliophile, le duc d'Aumale constitua une collection de livres rares (30.000 volumes) et de manuscrits à peintures (700 environ), dont les célèbres "Très Riches Heures" du duc de Berry (XVème siècle) ou les quarante miniatures de Jean Fouquet. Parmi les objets d'art, une belle collection de porcelaine tendre de Chantilly, imitant à ses débuts (1725) la porcelaine d'Extrême-Orient.


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Le parcDSCN0011.JPG (89585 octets)

Les amateurs de jardins, les promeneurs trouveront dans ce parc exceptionnel l’occasion de découvrir des cadres charmants, beaux, surprenants, et tranquilles. Une promenade en hydrophile complètera l’attrait de ces lieux enchanteurs.

Le Jardin français de Le Nôtre
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André le Nôtre dessine dès 1663 pour le Grand Condé un parc à la française. Le Nôtre domestique la Nonette et crée en 1671 le grand canal, il déplace l’entrée du château et crée la perspective actuelle en plaçant le château sur le coté de la perpective principale. Le grand Condé fait de Chantilly un lieu de fête grâce au Parc ainsi créé avec la Manche, le Vertugadin, et les parterres français.

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Le Petit Parc
Au début du XVIIIème siècle le duc de Bourbon fait animer la partie boisée et surélevée du parc et crée des parterres d’attractions :
Un gigantesque jeu de l’oie, un jeu de paume, le jeu du battoir, escarpolettes, et bien sûr un labyrinthe. On retrouve les traces de ces parterres ludiques dans la partie boisée du parc.

Le Jardin anglo-chinois du hameau
DSCN0042.JPG (135856 octets)À la fin du XVIIIème siècle, le Prince de Condé fait élever un hameau de petites maisons rustiques qui va être le modèle du hameau de la Reine Marie-Antoinette à Versailles. Les maisons d’extérieur rustiques recèlent des décors intérieurs luxueux dont des peintures encore visibles. Un jardin anglo-chinois entoure le hameau avec ses lacis de petits canaux, qu’enjambent des ponts. Un petit restaurant “les goûters champêtres” complète ce décor de rêve.
 

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Le jardin anglais
Au retour d’émigration en 1817 le Prince de Condé retrouve la partie du jardin entre le Château et les grandes écuries dévastées, il fait dessiner un parc à l’anglaise selon le goût romantique de l’époque, tout en courbes et planté de façon “naturelle”

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DSCN0072.JPG (123808 octets)L’Hydrophile

Chaloupe électrique réplique des galères qui naviguaient sur le Grand Canal au XVIIème siècle, l'Hydrophile permet de naviguer sur le Grand Canal, pour faire le tour du Parc. Vous découvrirez alors des perspectives inédites, une flore et une faune encore sauvages et de nombreuses surprises.

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L’Hydrophile
Tous les jours du 15 mars au 15 octobre 2003, de 10 h à 18 h, sauf le mardi.
Tous les jours en juillet-août


Le Petit Train
Pour découvrir les trésors cachés du parc :

le jeu de l'Oie des Princes de Condé
les statues des quatre éléments
la place des empereurs
le pas de tir du duc d'Aumale
la cascade et ses oiseaux (cygnes, poules d'eau, canards, hérons &)
le Hameau et ses maisons
les bassins et le parc de Le Nôtre


DSCN0066.JPG (146850 octets)Le Petit Train
Tous les jours du 5 avril au 2 novembre
du 05/04 au 27/06, de 13h30 à 18h00
du 28/06 au 31/08, de 11h00 à 19h00
du 01/09 au 02/11, de 13h30 à 18h00


Les calèches

Les calèches, avec des attelages d'époques pour 10 passagers, pour une promenade
romantique à travers le parc et les jardins à la française, l'île d'amour,
les fontaines de Beauvais, le jardin anglais &

CHÂTEAU DE CHANTILLY - MUSÉE CONDÉ
Tél: 03 44 62 62 62 - Fax: 03 44 62 62 68

Site Internet : www.chateaudechantilly.com


MUSÉE OUVERT TOUS LES JOURS DE L'ANNÉE SAUF LE MARDI.
PARC OUVERT TOUS LES JOURS.

Du 1er Mars au 31 Octobre : de 10 h 00 à 18 h 00

Du 1er Novembre au 28 Février :
de 10 h 30 à 12 h 45
de 14h00 à 17h00

 
Photos
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SENLIS

La Cathédrale Notre-Dame de Senlis

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Edifiée au début des années 1150 sur l'emplacement de sanctuaires plus anciens, Notre-Dame de Senlis est consacrée le 16 Juin 1191.

De dimensions relativement modestes (18m sous clé de voûte), c'est l'un des premiers vaisseaux gothiques. Son portail occidental voit apparaître le thème de la Vierge couronnée.

D'importants travaux la modifient au XIIIe siècle : on prolonge le clocher du sud d'une élégante flèche à deux étages et l'on interrompt la perspective intérieure en perçant un transept qui laisse la nef plus courte que le choeur.


          
En 1504, un incendie, provoqué par la foudre, détruit la charpente et entraîne l'effondrement des voûtes, à l'exception de celle de la 1e travée. On reconstruit les parties hautes de la cathédrale en les surélevant de 6 mètres, on double les bas-côtés de la nef et l'on pare les façades latérales d'un décor flamboyant très riche.

La révolution fait disparaître le mobilier mais ne détruit que les têtes de statues-colonnes du portail occidental, remplacées au milieu du XIXe siècle.

En 1986, on termine la restauration de l'intérieur et en 1993 celle de la flèche.

 

Ancien hôpital de la Charité

Archives départementales de l'Oise.


Construits au XVIIIe siècle par les frères de Saint-Jean de Dieu, les bâtiments de la Charité, initialement hôpital psychiatrique, restent à peu près intacts jusqu'en 1914 ; ils abritaient alors la sous-préfecture, le tribunal, la prison et même une école maternelle et le musée municipal.

En septembre 1914 les Allemands incendièrent le pavillon d'honneur (sous-préfecture et tribunal), reconstruit par le Trésor Public en 1973. Les autres parties peu à peu abandonnées et dans le plus triste état furent achetées la même année par le Conseil Général et restaurées de façon exemplaire.

La chapelle, les bâtiments dits de la Force et de Demi-liberté, rangés autour d'un jardin au calme monacal, abritent actuellement l'annexe des Archives Départementales de l'Oise.

Ce très bel ensemble constitue aujourd'hui l'exemple le mieux conservé de toutes les Charités Françaises. Il est classé monument historique depuis 1942.

Web :
Conseil Général de l'Oise
Bibliothèque et archives

Arènes gallo-romaines

Les arènes de Senlis étaient le principal lieu de spectacle de la ville gallo-romaine d'Augustomagus, du Ier au IIIe siècle. Après les invasions, puis l'interdiction de la gladiature, les arènes servent de carrière comblée au fil des temps pour devenir une butte.

Au XIXe siècle, les recherches de Félix Vernois, un des membres fondateurs de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, permettent de redécouvrir le site. La Société d'Histoire acquiert les terrains et de nombreuses années sont nécessaires pour le déblaiement de ces vestiges.

Les arènes sont du type creusé.

De part et d'autre de l'entrée principale on trouve quatre loges d'animaux. De petits escaliers conduisaient au premier étage de gradins, un deuxième étage, et probablement un troisième en bois lui succédait. À gauche se trouve le temple aux sept niches abritant les dieux auxquels les gladiateurs adressaient leurs prières quand ils venaient saluer les notables.

La piste est une ellipse aux diamètres de 34,45m et 41,50m. Le grand axe de l'ellipse du monument tout entier est de 90m.

Les jeux, combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages, sont attestés par les éléments qui subsistent comme les emplacements des grilles destinées à protéger les spectateurs. On peut penser que d'autres spectacles étaient aussi donnés dans ces arènes : mimes, danseurs, chanteurs.

Les vestiges du Château Royal


Sur le point le plus haut de la ville, les ruines romantiques du palais témoignent de dix siècles de présence royale à Senlis.

C'est ici qu'en 987 Hugues Capet fut élu roi de France, d'où la place prééminente de la ville royale entre le XIe et XIIIe siècle.

Appuyé sur la muraille gallo-romaine, le palais actuel a été bâti par Louis VI le Gros dans les années 1130.

On peut encore y reconnaître les très beaux vestiges de la chapelle et de la grande salle à l'étage, et, à proximité, une grosse tour rectangulaire qui tenait le rôle de donjon.

Cet ensemble exceptionnel est complété à l'ouest par les bâtiments du prieuré Saint-Maurice.

L'Hôtel de ville                     DSCN0083.JPG (116062 octets)

Son origine remonte à la création de la commune de Senlis en 1173, comme en témoigne la charte signée par Louis VII.

Immeuble peu important à l'époque, il fut reconstruit entre 1495 et 1497. Le bâtiment a fait l'objet de travaux aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis a englobé petit à petit les maisons voisines pour devenir ce qu'il est aujourd'hui. Au sommet se trouve une horloge (1608) provenant de l'ancien beffroi.

Un buste d'Henri IV orne sa façade principale. Il fut placé à cet endroit par Charles X lors de sa traversée de Senlis en 1825. On peut y lire la déclaration suivante "mon heur prins son commencement dans la ville de Senlis...", prononcée en 1590 devant le Parlement de Paris, par Henri IV, rendant hommage aux habitants de Senlis, fidèles au roi, qui l'avaient accueilli dans leur ville pendant les guerres de religion.

La salle du conseil, à laquelle on accède par un bel escalier à vis, a gardé son charme d'antan. Elle est décorée d'un grand tableau de Lucien Mélingue, de 1885, rappelant l'acte de dévouement des otages lors de l'affrontement entre les Armagnacs et les Bourguignons, en 1418.

La ville a célébré le 500e anniversaire de son Hôtel de ville en février 1997.

 

Rues anciennes et pittoresques

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Le centre de la ville ancienne, sauvegardé, a conservé le charme des rues médiévales, sinueuses, pavées, parfois inclinées vers le caniveau central d'écoulement des eaux.

Des bornes chasse-roues protègent les vieux murs, animés de niches abritant çà et là des statuettes, fleuris au printemps de nombreuses giroflées sauvages.

Ces rues font le plaisir des cinéastes qui y ont tourné plus de 100 films en décor naturel.


Leurs noms évocateurs vous invitent à la promenade :

Rue de la Treille et sa fausse porte,
Rue du Chat-Haret et sa vue sur la cathédrale, la muraille et les vestiges du Château Royal,
Rue des Pigeons Blancs, aux Flageards, des Cordeliers,
Rue du Heaume et la petite place de la Fontaine des Etuves,
Rues des Bordeaux, des Vignes, Saint-Yves à l'Argent dans le voisinage de l'Abbaye Saint-Vincent.

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