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Département de l'Ain Jura et Rhône Alpes
Nantua
Capitale touristique du Haut-Bugey, Nantua sait allier les plaisirs de la
nature (lac naturel, montagne du Jura, ...) aux découvertes de son
patrimoine architectural et historique (abbatiale Saint-Michel, musée
...) et sa gastronomie
Situation
géographique et accès
A 25 km de Bellegarde et 40 km de Bourg-en-Bresse
3 sorties d'autoroute à moins de 10 minutes sur l'A 40 Mâcon-Genève
et l'A 404 vers Oyonnax
Gares : Bellegarde et Bourg-en-Bresse (TGV)
A moins d'une heure des aéroports de Genève-Cointrin et Lyon-Satolas
Historique
C'est au VIIe siècle, dit la légende, que saint Amand, évêque de
Maastricht, fonde l'abbaye de Nantua dans un village de pêcheurs. Des
fouilles récentes ont permis de mettre à jour l'abside d'une vaste église
préromane, celle sans doute où l'empereur Charles-le-Chauve a été
inhumé de 877 à 884.
Après l'invasion des Hongres, l'abbaye est rattachée à Cluny en 959
par une charte du roi Lothaire. Au XIe siècle, une église est consacrée
sous l'abbatiat de saint Hugues. Réduit au rang de prieuré par une
bulle du pape Pascal II, le monastère comptera 20 moines en 1261. La
priorale dédiée à saint Pierre (le quartier voisin porte encore ce
nom) est sécularisée sous la Révolution et devient église paroissiale
sous le vocable de saint Michel.
L'église en croix latine est orientée est-ouest, et se compose d'une
nef, de colatéraux et d'un transept débordant. Aux XIIe et XIIIe siècles,
l'édifice est remanié (tympan du portail ouest, voûte d'ogives). Le
choeur est reconstruit à l'époque gothique et deux chapelles sont élevées
aux XVe et XVIIe siècles. La chapelle Sainte-Anne présente une
architecture intéressante avec un réseau d'arcatures détaché du
plafond et un retable du XVe siècle. Le clocher originel, abattu pendant
la Terreur tandis que 10 000 volumes d'archives étaient détruits, a été
reconstruit au milieu du XIXe siècle dans le style des tours
clunisiennes.
L'abbatiale est classée Monument Historique, comme la plupart du
mobilier qu'elle abrite. Nantua a longtemps été une ville de mégissiers,
chamoiseurs et tanneurs, de drapiers, tisserands et épingliers, puis d'établissements
qui fonctionnaient grâce à la force motrice des rivières : scieries,
battoirs, tourneries et tabletteries. L'abbatiale renferme la statue de
saint Crépin, patron des cordonniers.
Un
tableau de Delacroix
Dans le choeur figure une oeuvre majeure du peintre romantique Eugène
Delacroix : Saint
Sébastien secouru par les saintes femmes.
La toile récemment restaurée a été présentée dans plusieurs
expositions internationales.
Un
orgue rare
La rosace a été obturée en 1847 lors de l'installation de l'orgue. Cet
instrument imposant de 42 jeux et 2883 tuyaux d'étain et de bois est
caractéristique de la période de transition entre la facture classique
et la facture romantique, période pendant laquelle bien peu d'orgues ont
été construits. Il revêt donc un intérêt particulier ; de plus, il
comporte plusieurs jeux au pittoresque apprécié et reste le seul orgue
intact de Nicolas Antoine Lété, installé facteur d'orgue du Roy à
Mirecourt en 1832, après un long périple dans le Nouveau Monde. Un
enregistrement de l'oeuvre étonnante de Lefébure Vély, compositeur du
Second Empire, a été effectué sur cet instrument par René Saorgin,
titulaire des orgues de Monaco. L'association des Amis de l'orgue
organise chaque année des concerts autour de cet instrument et
l'abbatiale accueille aussi le Festival international de musique du
Haut-Bugey.
Tourisme
Office
de tourisme du Pays de Nantua - Haut Bugey
Place de la Déportation
01130 NANTUA
Tél. : ++ 33 (0) 4 74 75 00 05
Fax : ++ 33 (0) 4 74 75 06 83
http://www.tourisme.fr
Hôtel
de Ville
17, rue de l'Hôtel de Ville B.P. 35
01130 NANTUA
Tél. : ++ 33 (0) 4 74 75 20 55
Fax : ++ 33 (0) 4 74 75 14 25
Le
Festival international de musique du Haut-Bugey adhère
également à la Fédération des Sites Clunisiens
Contact
: Sandra Batillat
39 Rue du Collège - B.P. 64 - 01130 NANTUA
Tél. : ++ 33 (0)4 74 75 24 94
Pérouges
Pérouges
est une cité médiévale, commune française du département de l'Ain,
située à 30 km au Nord-Est de Lyon, et juchée sur un mamelon de la Côtière
dominant la plaine de l'Ain.
Sa position dominante sur la plaine du Rhône, au nord-est de Lyon et
sa situation au bord du plateau des Dombes, semble expliquer le choix du
site par un groupe de réfugiés Gaulois qui s'en revenait de Pérouse en
Italie après avoir fui Rome.
Elle a appartenu en des temps immémoriaux aux seigneurs d'Anthon dont
l'histoire cite Guichard 1er qui participa à la premièe croisade, et
jusqu'à Louis d'Anthon disparu en 1326.
Lieux intéressants
* La porte d'en Bas est l'ancienne entrée principale de la cité, avec
une plaque commémorant la victoire savoyarde sur le siège dauphinois de
la cité. Cette entrée compose un bel ensemble avec la maison Bergès
qui abrita autrefois la garnison militaire.
* La porte d'en Haut.
* L'église Sainte-Madeleine est également l'un des rares exemples d'église
forteresse puisque les remparts sont ses murs et comporte un chemin de
ronde très rare.
* La place du tilleul, place centrale avec un tilleul bicentenaire,
symbole de la Liberté, planté juste après la révolution française.
La place est entourée de magnifiques maisons en encorbellement, dont :
o l'Ostellerie du Vieux Pérouges 2 du XIIIe siècle, tenue par une très
ancienne famille de la cité, qui fut à l'origine de la création du
Comité de défense du Vieux Pérouges. On y sert des recettes du cru
comme la galette pérougienne et le panaché pérougien. Cette auberge
servi de décor à plusieurs films.
* La rue des Rondes qui a conservé son aspect de jadis avec ses toits en
auvent et les crochets de pierre qui signent chaque entrée de maison.
* La rue des Princes, est une rue commerçante où l'on peut voir les
tables de pierres pour inventaires. Elle est flanquée de la tour de
guet.
* La tour de Guet recèle des trésors : coffre gothique, pressoir à
perroquet, tapisserie d'Aubusson.
* Le musée historique du Vieux Pérouges.

Au détour des ruelles tortueuses, parées de pavés ronds, apparaissent
de ravissantes maisons de style Renaissance du XVe siècle avec leurs fenêtres
à meneaux.
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Lyon
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La place Bellecour,
quatrième plus grande place de France et première plus grande place
piétonne d'Europe, avec une statue équestre de Louis XIV.
L'extension urbaine au XXe siècle s'est faite essentiellement à
l'est du Rhône, grâce aux nombreuses réserves foncières disponibles.
* la halle Tony Garnier, ancien lieu de parcage des animaux destinés aux
abattoirs de la Mouche, reconvertie en salle de spectacles
* la tour du Crédit Lyonnais, ou
tour de la Part-Dieu, surnommée « le crayon » par les Lyonnais, l'hôtel
Radisson avec son restaurant
panoramique ou ma petite femme et moi avons passé un moment
extraordinaire. Le cadre est très select ! le service impeccable
ainsi que le pôle du centre d'affaires du même quartier, dans les années
1970.
Lyon est divisée en neuf arrondissements municipaux,
créés à partir de 1852. L'organisation municipale est comparable à
celles de Paris et de Marseille. La plupart des quartiers sont identifiés
d'abord par leur nom plus que par leur numéro d'arrondissement.
* 1er arrondissement : Pentes de la Croix-Rousse, Les Terreaux,
Saint-Vincent (Lyon)
* 2e arrondissement : Cordeliers, Bellecour, Ainay, Perrache et Confluent
* 3e arrondissement : La Part-Dieu, La Villette, Montchat, La Guillotière
* 4e arrondissement : La Croix-Rousse, Serin
* 5e arrondissement : Saint-Jean- Saint-Paul - Saint-Georges (Vieux
Lyon), Saint-Just, Fourvière, Le Point-du-Jour, Ménival, Champvert, La
Sarra, Saint-Irénée

* 6e arrondissement : Les Brotteaux, Bellecombe, Tête d'Or
* 7e arrondissement : La Guillotière, Gerland, La Mouche
* 8e arrondissement : Monplaisir, Le Bachut, Mermoz, Les États-Unis, Le
Grand Trou, Moulin à Vent, Laënnec
* 9e arrondissement : Vaise, La Duchère, Saint-Rambert-l'Île-Barbe
Édifices civils et lieux remarquables
* Le Rhône et la Saône traversés par de nombreux ponts et passerelles
* Le théâtre antique de Fourvière et l'odéon antique gallo-romains, où
se déroulent régulièrement des concerts.
* L'amphithéâtre des trois Gaules au cœur des Pentes de la
Croix-Rousse. Au centre de l'amphithéâtre antique, un poteau évoque
sainte Blandine, saint Pothin et les Martyrs de Lyon.
* Le quartier renaissance du Vieux Lyon
* L'Hôtel de Bullioud ou Maison d'Henri IV avec la galerie Philibert
Delorme
* L'hôtel de ville sur la place des Terreaux
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La
ville s'enorgueillit depuis plusieurs siècles des titres de capitale de
la gastronomie. Paul Bocuse (1926 - ) est le cuisinier lyonnais le plus
connu et la création du "bocuse d'or" remis tous les deux ans
à un grand chef international lors du salon des métiers de bouche est
une fête et une consécration. il ne faut pas oublier pour autant Jean
Paul Lacombe, Pierre Orsi, Philippe Chavant, Georges Blanc ... et
d'autres (Viannay), qui honorent cette ville de leurs talents et de leur
créativité.
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Tournus
Tournus, située à une vingtaine de kilomètres au sud de
Chalon-sur-Saône accueille ses visiteurs dans une atmosphère déjà
nettement méridionale. Platanes le long de la rivière, façades aux
teintes pastel qui possèdent de curieuses excroissances sous la toiture
en forme de pierres percées horizontalement : c'est l'ancien quartier
de la pêcherie où les filets séchaient au soleil, suspendus à des
barres de bois soutenues par ces pierres telles d'énormes tringles à
rideaux
Les maisons de la petite ville, couvertes de tuiles creuses aux
innombrables nuances de rose, se serrent les unes contre les autres, en
rangées légèrement courbes. De la mosaïque des toits, dans une
parfaite harmonie, émergent les clochers des églises, Saint-Philibert
au nord et Sainte-Madeleine au sud. A l’ombre de la première, le musée
bourguignon Perrin-de-Puycousin, avec ses collections de costumes
traditionnels et de meubles bressans, rappelle la vie rurale
d’autrefois avec un réalisme saisissant. Les collections d’art et
celles d’archéologie locale appartenant à la ville, rassemblées
dans un musée dédié au peintre Greuze, natif de Tournus, sont en
cours d’aménagement dans l’ancien Hôtel-Dieu.
EGLISE SAINT PHILIBERT
Saint Philibert de Tournus est la plus ancienne des grandes églises
romanes de Bourgogne. Son immense façade, percée de rares ouvertures,
témoigne des temps mouvementés qui l’ont vu naître. Par le narthex
obscur, on pénètre dans la nef, extraordinairement lumineuse grâce à
de grandes baies, empreinte de sérénité. La maçonnerie apparente des
murs et des hautes piles rondes donne à l’édifice un caractère à
la fois archaïque et très moderne.
Le déambulatoire, la crypte, la chapelle Saint Michel située au-dessus
du narthex offrent au visiteur une succession de coups d’œil et
d’atmosphères. La paix chaleureuse du cloître lui fera retrouver,
non sans émerveillement, le monde extérieur, dans une atmosphère déjà
méridionale.
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Au sud de la Bourgogne, à quelques pas d'une des abbayes romanes les
plus célèbres de France, l'Hôtel-Dieu
de Tournus est un témoin privilégié de l'histoire hospitalière
occidentale. Construit au 17ème siècle, l'établissement a fonctionné
jusqu'en 1982.
tournus10001.JPG (6667 octets) Le premier établissement d’assistance
attesté à Tournus est l’aumônerie de l’abbaye Saint-Philibert (fin
du IXe siècle). L’hôpital Saint-Jean apparut ensuite. Il est cité
dans des testaments à la fin du XIVe siècle. Situé hors des murailles
de la ville, c’est une modeste maison destinée aux pauvres « passants
». Elle est constituée d’une "grande nef galerie, une maison, un
jardin, une terre et un cimetière".
Le 6 septembre 1613, l’hôpital est installé en ville, dans l’hôtel
de la prévôté, puis, 12 ans plus tard, dans le collège de la rue des
Lambrois. Agrandi dans les années 1660, le nouvel établissement reçoit
son règlement en 1672. Il est confié aux sœurs de Beaune et contrôlé
par un conseil de 11 représentants du clergé et des habitants. L’Hôtel-Dieu
de Tournus est né.
Un inventaire de 1688 permet d’en reconstituer le décor avec précision.
Au cœur de l’établissement, la salle des malades comporte 18 lits en
alcôve, parés de teintures rouges de serge de Dijon et fermés de
rideaux de toile blanche. La literie de plume est ajustée dans un cadre
de bois. A la tête, un escabeau de chêne vert sert de table de nuit. On
y dépose un petit bassin à cracher. Les autres meubles : une grande
table de noyer et deux armoires, sont simples et de bonne qualité.
tournus2.jpg (5850 octets)
L’équipement général comporte une dizaine de bassins de cuivre dont
un, pour laver les mains des malades. L’éclairage est fourni par une
grande lampe et des chandeliers. La cheminée ne pouvant suffire à
adoucir l’important volume d’air, chaque lit est réchauffé avec des
rouleaux et des bassinoires puis protégé d’épaisses couvertures et
d’édredons.
Au début du XVIIIe siècle les administrateurs décident de construire
une seconde chambre de 18 lits, permettant de séparer les hommes des
femmes. La nouvelle chapelle Saint-Valérien (1712) est installée entre
les deux salles.
tournus3.jpg (9302 octets) Au XVIIIe siècle, l’établissement devient
hôpital civil et militaire. Il faut encore l’agrandir. La troisième
chambre contenant 20 lits est achevée en 1792. Au milieu du XIXe siècle,
le confort est amélioré et la chapelle est reconstruite à l’extrémité
de la salle neuve, dite des soldats.
A proximité se trouve l'une des plus anciennes et des plus riches
apothicaieries conservées de nos jours. Conçue au XVIIe siècle elle
abrite plusieurs centaines de pots en faïence de Nevers et de flacons en
verre soufflé disposés dans un remarquable meuble à colonnettes.
Ouvert du 1er avril au 31 octobre.
MUSEE GREUZE

Le Musée Greuze rend hommage au plus célèbre artiste natif de Tournus
: Jean-Baptiste Greuze (1725-1805). Peintre du roi, ami du philosophe
Denis Diderot et chantre de la vertu, Greuze connut un immense succès au
XVIIIe siècle. Sa renommée, qui s'étendait alors jusqu'en Russie, fait
de lui l'un des peintres essentiels dans l'histoire de la peinture française.
Greuze est évoqué dans le musée à travers des peintures et surtout de
nombreux dessins très prisés.
Le reste des collections se compose d'objets archéologiques (dont une
trousse ophtalmologique unique du IIe siècle et d'exceptionnelles
plaques-boucles en argent damasquiné du VIe siècle), de peintures (Frans
II Francken, F. Grimaldi, Adolphe Appian...) sculptures et d'art
contemporain.
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Photos
de la région du Jura
Pommedujardin®
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Révision : 08 févr. 2008 19:05:24 +0100
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