LUXEMBOURG

Et La LORRAINE (Metz)

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LUXEMBOURG : 

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La Place d'Armes: Elle est située au coeur du centre-ville piétonnier. On y trouve essentiellement des restaurants. C'est l'endroit idéal pour boire un verre ou manger en terrasse. Vous aurez le choix parmi de nombreux restaurants pour toutes les bourses. Tous disposent d'agréables terrasses ensoleillées ou délicieusement ombragées par des arbres.

Le quartier piétonnier: Les rues aux alentours de la place d'Armes sont réservées aux piétons. On y trouve d'innombrables magasins, banques, cafés, restaurants,...


La Place Guillaume II: C'est là que se trouve l'Hôtel de Ville de Luxembourg. A l'extrémité Est de la place, vous n'aurez que quelques dizaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Palais Grand-Ducal.

La Cathédrale Notre-Dame: On y accède par le Boulevard Roosevelt.
Après avoir visité la cathédrale, traversez le Boulevard pour aller admirer le panorama depuis la Place de la Constitution. Celle-ci offre de magnifiques vues sur la vallée de la Pétrusse, le Pont Adolphe, la cathédrale et le viaduc routier.

Ne manquez pas non plus la visite des casemates et une promenade sur le Chemin de la Corniche.
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La vallée de la Pétrusse
Au sud du centre-ville, la Pétrusse est un ruisseau qui coule au fond d'une vallée verdoyante large d'environ 200 mètres et profonde de 45 mètres. La vallée est franchie par le Pont Adolphe et est aménagée en parc où vous aurez certainement envie d'aller vous promener. Plusieurs chemins ou escaliers permettent d'y descendre.


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Le parc municipal
La plupart des guides touristiques n'en parlent pas. Et pourtant, le parc municipal vaut bien le détour ! Le parc municipal, c'est ce long espace vert en arc de cercle situé à l'est et au nord-est du centre.
Il fut aménagé sur l'emplacement d'une ancienne ceinture de fortifications et est à seulement quelques minutes de marche du centre piétonnier.

Du Pont Adolphe à la gare : l'Avenue de la Liberté
Au départ du centre-ville, franchissez le Pont Adolphe. Vous profiterez de belles vues sur la vallée de la Pétrusse et la ville. A l'autre bout du pont commence l'Avenue de la Liberté.


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Celle-ci vous conduira, en une demi-heure de marche, jusqu'à la gare ferroviaire. Le parcours est bordé de beaux bâtiments, notamment l'imposant immeuble de l'Arbed (ci-contre). Un peu plus loin, vous pourrez prendre un verre aux terrasses de la Place de Paris. L'Avenue de la Liberté est bordée de magasins, hôtels et banques. C'est aussi l'endroit où se déroule le

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défilé militaire de la Fête Nationale, le 23 juin de chaque année

 


METZ

Le tourisme culturel constitue la principale forme de tourisme pratiquée dans l'agglomération messine. Les monuments historiques, dont la cathédrale Saint Etienne constitue l'élément phare, mais également l'ensemble du patrimoine bâti messin, le musée d'art et d'histoire de Metz... sont autant de richesses qui cristallisent une importante activité touristique. Consultez notre visite des quartiers messins avec plus de 100 photos pour découvrir notre ville et les commentaires qui les accompagnent. Une fois à Metz, vous pourrez également vous laisser guider par l'Office de Tourisme en profitant des services qu'ils proposent pour les visites.

Le site dans lequel s'inscrit Metz offre également de nombreux atouts touristiques :
  • la Moselle constitue un vecteur important de loisirs nautiques et de tourisme fluvial, mis en valeur notamment par les équipements du port de plaisance réalisé sur le plan d'eau de Metz, à deux pas du centre ville.

  • classé "site paysager national", le Mont Saint Quentin offre un cadre privilégié pour la promenade et la découverte des paysages et de l'histoire rurale et militaire du pays messin.

Depuis 1990, la Ville de Metz, en partenariat avec l'Usine d'Electricité de Metz, a engagé un programme de mise en valeur par la lumière du patrimoine architectural de la cité messine. Véritable "plan lumière", il habille dès la tombée de la nuit monuments, places et jardins de plus de 13000 points lumineux.

  • Le centre ville est le coeur commerçant de la ville.

    Avec un plateau piétonnier de 52000 m2, Metz est une des premières villes piétonnes de France, animée par l'accueil et les services de 2000 commerces et restaurants.

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    Les origines de ce quartier remontent à l'époque romaine. C'est là que se croisaient les deux grands axes routiers : l'axe Nord/Sud, le "cardo maximus" (rues Serpenoise, Ladoucette, Taison) allant de Marseille à Trèves et l'axe Est/Ouest, le "decumanus maximus" (Fournirue) allant de Reims à Strasbourg.

    Ce quartier a toujours été le coeur vivant de la ville : la place Saint-Jacques occupe l'emplacement du forum antique, la place Saint-Louis était la grande place commerçante abritant les changeurs au Moyen Age.

     

  • RUE DU PALAIS

    La rue du Palais tire son nom de l'ancien hôtel de ville qui se trouvait dans cette rue au XVIIe siècle.

    A l'angle de la rue du Palais et de la Nexirue se dresse un impressionnant bâtiment construit entre 1910 et 1913, pendant l'annexion allemande.

    A l'origine, il s'agissait d'un grand magasin. Son style imposant, mélange de classicisme avec ses colonnes et frontons, et de baroque avec ses putti (statues d'enfants) le place dans la tradition des grands magasins du XIXe siècle.

    A une époque, il a porté le nom de Palais de la soie. C'est aujourd'hui un ensemble de salles de cinéma.

    Un peu plus bas, rue de la Pierre Hardie, une maison se distingue par la somptuosité du décor de sa façade : c'est la maison des notaires.

    Son décor néo-Renaissance est caractéristique du Second Empire. Le soir, un éclairage met en valeur les têtes sculptées. Sur la façade on découvre la date de construction : 1855 et le nom de l'architecte : Muel (Metz lui doit un grand nombre de somptueuses maisons de cette époque).
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  • EN NEXIRUE - L'HOTEL DE GARGAN

    Nexirue vient d'un mot latin qui signifie "tuer". Dans cette rue se trouvait en effet, au Moyen Age, une potence servant aux exécutions publiques.

    Un bâtiment remarquable se trouve dans cette rue, c'est l'ancien hôtel de Gargan, actuellement résidence d'Hannoncelle.

    L'hôtel de Gargan est une maison gothique du XVe siècle. Il s'y reflète une nette influence du gothique italien due à l'arrivée des banquiers italiens à Metz au XIIIe siècle. La toiture basse et le mur écran crénelé qui cache la toiture expriment cette influence.

    Les tympans de fenêtres de style gothique flamboyant datent l'édifice du XVe siècle. Quelques modifications ont été apportées ultérieurement, ainsi, à gauche, un tympan martelé au-dessus d'une fenêtre laisse deviner une date : 1578.


Dans une partie de l'hôtel de Gargan était installé, au XVIIe siècle, le Jeu de Paume dans lequel Henri IV joua lorsqu'il vint à Metz en 1603. Le Jeu de Paume fut transformé en salle de spectacles à la fin du XVIIe siècle jusqu'à la construction d'un vrai théâtre, place de la Comédie, en 1738/1752.

Le n° 22 de la rue présente une très belle façade Napoléon III de style néo-Renaissance.

 

  • PLACE SAINT NICOLAS

    La place tient son nom de l'hôpital Saint-Nicolas fondé au XIe siècle. Grâce aux aumônes et à la bienveillance des papes et des évêques, l'hôpital s'agrandit rapidement.

    Il percevait un impôt curieux : le meilleur vêtement de chaque mort de la ville lui revenait. Le produit de la vente de ces vêtements finançait en partie l'hôpital mais également l'achat de la pierre nécessaire à la reconstruction et à l'entretien des ponts de Metz. Le pont des Morts est l'un des fruits de cet impôt.

    Le portail d'entrée de l'hôpital Saint-Nicolas, de style gothique flamboyant (début XVIe siècle) conduit à une cour intérieure sur laquelle donne une salle gothique voûtée d'ogives du XIIIe siècle et une aile gothique modifiée au XVIIe siècle. Il ne subsiste que le clocher de l'église construite en 1841.
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  • RUE DE LA FONTAINE

    La rue doit son nom à la fontaine Saint-Nicolas déjà mentionnée au XIVe siècle, la fontaine actuelle date de 1739. Elle est décorée de putti (statues d'enfants) et abrite une statue de Notre-Dame des Prisonniers. Celle-ci rappelle la mémoire de Soeur Hélène, qui créa, durant la seconde guerre mondiale, un réseau d'évasion pour les prisonniers français.


    Dans cette rue, face à l'entrée de la Nicolairue, se trouve l'hôtel d'Heu (n° 19), construit vers 1480 et considéré à l'époque comme un des plus magnifiques de la cité.


    Il subsiste le porche voûté, l'escalier à double révolution éclairé de petites fenêtres, un dais sculpté et de beaux tympans de fenêtres gothique flamboyant. A gauche de l'hôtel d'Heu (n° 21), se dresse une façade gothique du XIVe siècle admirablement conservée avec ses quinze fenêtres à tympans trilobés.

  • L'ÉGLISE SAINT MARTIN

    Cette église présente plusieurs phases de construction : le narthex date du début du XIIIe siècle. L'influence romane est encore visible dans le décor très sobre des chapiteaux, la nef date du XIIIe siècle, le transept et le choeur ont été construits du XVe au XVIe siècle et sont gothique flamboyant.
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    Au XIXe siècle, les vitraux anciens (XVe siècle) de l'abside, représentant des scènes de la vie du Christ, ont été déplacés dans le transept gauche et remplacés par des vitraux de l'artiste messin Laurent Charles Maréchal, retraçant la vie de Saint Martin.

    Dans le bras gauche du transept, on peut admirer un groupe sculpté du XIVe siècle : à gauche, l'Ancien Testament symbolisé par un rideau fermé ; à droite, le Nouveau Testament dont le rideau ouvert découvre une nativité en pierre polychrome. Au-dessus, des vitraux du XVe siècle relatent la vie de la Vierge.

    Le clocher, rasé au XVIe siècle parce qu'il dominait la citadelle, a été reconstruit à la fin du XIXe siècle. De chaque côté du portail d'entrée, on découvre un mur construit en petit appareil (pierres taillées de petites dimensions), vestige d'un bâtiment romain sur lequel a été bâtie l'église.

 

 

LA MAISON DE RABELAIS
La chapelle Saint Genest
A l'angle de la rue d'Enfer et de la Jurue se trouve la maison où séjourna Rabelais entre 1545 et 1547. Il n'en reste que les portes remontées contre un mur au fond du petit jardin. Rabelais était peut-être un agent du roi Henri II chargé de préparer l'annexion française de 1552.

Il exerça la médecine et esquissa dans cette maison son Quart-Livre de Pantagruel dans lequel il cite le Graouilly, le fameux monstre terrassé par le premier évêque de Metz, saint Clément.

Au fond du jardin se dresse un bâtiment connu sous le nom de chapelle Saint-Genest.


PLACE JEANNE D'ARC, L'EGLISE SAINTE SEGOLENE
Eglise Ste Ségolène
Il s'agit d'une place récente créée en 1905, par la démolition de quatre maisons, afin de dégager le parvis de l'église Sainte-Ségolène.

L'immeuble occupé par le café est très intéressant : des vestiges de porte et de fenêtres gothiques sont visibles sur la façade, des fresques subsistent à l'intérieur, et on découvre même une stèle funéraire gallo-romaine encastrée dans la façade, au niveau du deuxième étage.

L'église qui borde la place et la domine de ses deux grands clochers est l'Eglise Sainte-Ségolène. Au Xe siècle, il existait déjà une église à cet emplacement. Elle fut reconstruite au XIIIe siècle (la crypte du XIe siècle existe encore sous le choeur).



Au XVe siècle, un porche gothique flamboyant fut élevé devant l'église.

Entre 1896 et 1898, l'architecte allemand Wahn transforma et agrandit l'édifice en détruisant le porche et l'ancien clocher, en allongeant la nef de quatre travées et en la terminant par une façade très décorée, surmontée de deux clochers.

L'église abrite le plus ancien vitrail de Lorraine : une crucifixion du XIIe siècle.

 

LA CATHÉDRALE SAINT ÉTIENNE
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La cathédrale actuelle est le résultat de six périodes de modifications. Elle a été construite de 1220 à 1520 avec des modifications ultérieures (les portails de la Vierge et du Christ sont des oeuvres de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle).

Curieusement, les deux clochers qui la dominent ne sont pas élevés sur la façade, mais à la quatrième travée. En effet, la reconstruction de la cathédrale à partir de 1220 entraîna l'absorption de l'église Notre-Dame-La-Ronde qui se trouvait devant elle. Cette église voulut garder son autonomie et exigea que les clochers soient reconstruits à leur emplacement d'origine et non pas sur la nouvelle façade.

Le grand clocher de la cathédrale, la tour de Mutte, contient une cloche de onze tonnes, la "Mutte", servant à "ameuter" la population.

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La nef a une longueur de 123 mètres et une hauteur impressionnante : près de 42 mètres (elle se situe en troisième position après Beauvais et Amiens). Les voûtes ont été élevées par l'architecte Pierre Perrat.

La cathédrale est bâtie dans le style gothique de l'Ile de France (grande surface de verrières), avec une influence champenoise (par exemple, les draperies sculptées sous les grandes fenêtres et la coursière) et rhénane (les tourelles qui encadrent le chevet).

 


C'est, en France, la cathédrale qui possède la plus grande surface de vitraux : 6500 m2 (ce qui explique son surnom : "Lanterne de Dieu"). Les verrières offrent un panorama de l'art du vitrail du XIIIe au XXe siècle.


Dans le transept droit, à gauche du grand-orgue, de petits vitraux d'un bleu magnifique datent du XIIIe siècle. La verrière de la façade avec la grande rose a été créée par Herman de Munster, en 1384.
Vitraux
Dans le transept gauche, des vitraux de Théobald de Lixheim, datés de 1504, restent dans la tradition gothique. En face, dans le transept droit et dans le choeur, les vitraux de Valentin Bousch (1520/1530) laissent éclater la somptuosité de la Renaissance, au moyen de couleurs chatoyantes. Les baies des transepts font chacune 424 m2. Ce sont les plus grandes verrières gothiques d'Europe.

Les vitraux du choeur de Notre-Dame-la-Ronde sont un exemple de l'art du vitrail au XIXe siècle. Le XXe siècle est magnifiquement représenté par les vitraux de Villon dans la chapelle des évêques (1957) et les vitraux de Chagall (s'inspirant de l'Ancien Testament) dans le transept et le déambulatoire gauche (1960-68).

Le trône épiscopal est un tronçon de colonne romaine resculpté à l'époque mérovingienne.

La cuve baptismale en porphyre est une pièce exceptionnelle. Il s'agit d'une ancienne baignoire romaine provenant des thermes de la ville.

La plus belle pièce du trésor est un manteau impérial byzantin en soie pourpre brodée d'aigles en fil d'or, ramené par les Croisés de Constantinople.

Esplanade

Ce quartier était semblable aux autres quartiers messins, avant 1552 : il comportait maisons, églises et monastères. Mais l'annexion de Metz à la France cette même année va complètement le bouleverser. En effet, dès 1556, le roi de France, Henri II, décide de construire à son emplacement, une citadelle, afin de protéger et mieux contrôler la cité. Tout le quartier fut donc rasé, de la rue Winston Churchill jusqu'à la porte Serpenoise et de l'avenue Schuman au boulevard Poincaré, afin d'établir la citadelle et ses fossés.

Seuls deux bâtiments survécurent : Saint-Pierre-aux-Nonnains et la chapelle des Templiers.

La citadelle, à son tour, fut rasée pendant la Révolution, peut-être à la suite du projet de la Reine Marie-Antoinette de venir se réfugier à Metz dès 1789.

Les îles

  • LES ROCHES
    Quartier des Roches
    Le quartier des Roches (en face du théâtre) doit son nom, d'après certains historiens, au rempart romain qui longeait la Moselle, du Moyen Pont au pont des Grilles. Les fondations du rempart étaient dures comme des rochers. Les derniers vestiges furent démolis en 1622.

    Au Moyen Age jusqu'au milieu du XXe siècle, des bains publics étaient installés dans ce quartier. Les maisons donnant sur la Moselle étaient habitées essentiellement par des bateliers et des pêcheurs. Une partie de ces maisons a été reconstruite dans les année 1970.
  • TEMPLE NEUF

    Il a été construit à l'époque de l'annexion allemande, de 1901 à 1904, par l'architecte Wahn, dans la partie sud de l'île du Petit Saulcy, à l'emplacement du jardin d'Amour.
    Temple Neuf
    Ce temple protestant fut inauguré par l'empereur en personne. Par son style néo-roman rhénan et son calcaire gris, il est caractéristique de la politique de germanisation entreprise par Guillaume II. Avec sa tour lanterne à la croisée du transept et ses deux clochers sur la façade, il s'inspire de la cathédrale de Spire.

 

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